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journal, pas très bien écrit, d'un quidam.

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a d o l e s c e n c e | 03 mars 2006

Dans mon précédent billet, je parle de ma période d'adolescence pour laquelle j'admet qu'elle ait finie tardivement. Cela m'ammène à un raisonnement qui explique pourquoi avouer, comme ça, que je suis resté ado longtemps. En vérité, j'ai gardé une part d'adolescence et cela, même si aujourd'hui, j'ai 37 ans.

La plupart des gens pensent ou sont convaincus que dès qu'ils atteignent les 30 ans, ils sont fatalement adultes. Grave erreur à mon sens. Je connais trop de gens qui, à 30, 40, 50 ans et même après ont des raisonnements d'enfant de 15 ans. Sans aucune introspection personnelles, ils sont, malgré tout, certains qu'avec leur expérience, ils sont en droit de se croire au-dessus des autres, de mépriser les plus jeunes, ... de ne pas se remettre en question.

Pour cela, je sais que beaucoup ont été, sont et resteront des ados toutes leur vie. En contre-partie, certains ados sont, très tôt, bien plus mûrs qu'une grande majorité...

Publié par Walter Norris à 12:48:41 dans Le Moi | Commentaires (0) |

é c r i r e | 03 mars 2006

Dans toute ma période adolescente, qui s'est finie assez tard... vers 28-29 ans, je n'ai jamais éprouvé le besoin de mettre sur papier mes pensées, d'écrire. Tenir un stylo ne m'a jamais plu. Et puis, je n'ai pas de don d'écrivain. Vous vous en rendez compte en lisant le contenu de ce blog.

Vers 30 ans, j'ai du, à coup de lettre, poser ce que je pensais, m'expliquer, m'exprimer, exposer, bref, des mouvements violents dans mon couple m'ont ammenés à ... écrire. "La communication épistolaire"

J'ai compris deux choses :

1 - J'étais capable de dire à quelqu'un "je t'aime", "tu me manques" ou "c'est par amour que j'ai fait ça" de façon totalement malhonnête. Ces mots qui dans un contexte peuvent être magnifiques (je n'en doute pas) mais qui, quand ils sont employés à des fins égoîstes et lâches, deviennent rédibitoires et profondéments ridicules !

Le drame, je crois, c'est que, quand on les utilises, non pas parce qu'on a peur de perdre l'autre mais parce que l'on a surtout peur de se retrouver comme un con... seul et malaimé !

2 - J'étais capable d'en prendre conscience et de prendre ma vie en main. Pour moi, le sens de "prendre sa vie en main" n'était pas seulement de s'assumer seul mais c'était, avant tout, de savoir faire des choix qui me correspondent, et, notamment, de savoir dire "non" à une situation qui ne nous convient pas et, pour rester dans le domaine des sentiments, par exemple, dire non à une fille qui nous plait physiquement mais qui ne correspond pas, dans la mentalité, à ce qu'on recherche. Ou bien de savoir dire à une fille avec qui l'on couche, que ça n'ira pas plus loin et que ça doit s'arrêter là, avant même qu'elle ne se fasse des idées. Tout simplement on n'est pas prêt à construire et on savait pertinement, que l'on coucherai avec cette fille par envie de sexe et/ou de tendresse.

Dans les rencontres, ce que l'on apprécie, c'est la reconnaissance...on plait, on sait séduire et ça c'est bon. Ce que j'ai appris sur moi et sur les autres, c'est que le manque d'affection, de tendresse, d'amour et de sexe, nous mets dans un état d'excitation (qui varie en fonction des personnalités de chacun mais qui a le même effet) ; Lors d'une rencontre où le charme agit, pour les deux, cette 'reconnaissance' nous excite et l'effet bienfaisant du désir (endo-morphine ?!), des attentions, de la gentillesse, nous innonde dans une bulle où l'on croit, comme ça, subitement, à ...l'osmose ! Et on peut vraiment perdre pied à confondre l'osmose d'une vie et l'osmose d'un instant.

On peut parfaitement jouir d'un moment de pur bonheur avec quelqu'un sans, toutefois, être capable de faire sa vie avec !!!

Et pourtant, beaucoup font l'erreur de croire que c'est le cas et se marient !... arf ! :D

Je ne parle pas du "coup de foudre" qui ne s'applique, je pense, quà une minorité.

Souvent, avant même de 'coucher' avec quelqu'un je sais si c'est pour le sexe ou s'il y a autre chose. Seulement, ce n'est pas quelque chose que l'on dit surtout si on sait que ce n'est que pour une nuit. Or, dans le cas où on plait vraiment et que la personne souhaite nous revoir et dans des circonstance plutôt agréables, on peut dire oui une fois, deux fois et autant de fois qu'il le faut s'il s'agit de se faire plaisir. Dans les prémices d'une relation, on donne généralement ce que l'autre attend et il se peut qu'il y ai fausse route sur les intentions. Difficile de dire non après quelques nuits si en plus, au lit, c'est le pied. Que dire de ceux qui, par soucis de ne pas faire du mal, préfèrent jouer le jeu de la complaisance pour éviter le conflit. On aime séduire, plaire, donc, que l'on dise du bien de nous et, fatalement, se retrouver face à une situation où il faudrait, pour le coup, être non-complaisant. Attention, ça ne signifie pas être un goujat ou désagréable mais simplement exprimer ses intentions et clarifier la situation.

Vivre seul, c'est surtout se faire plaisir... sans contraintes !

Publié par Walter Norris à 11:49:23 dans Le Moi | Commentaires (3) |