| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 | 31 |
Depuis le 21-02-2006 :
42569 visiteurs
Depuis le début du mois :
1275 visiteurs
Billets :
42 billets
<< Sexe & Hypocrisie | Retour | Coupable ! >>
Petites matinées calmes et bucoliques, voilà qui décrit les quelques moments agréables passés il y a quelques années maintenant. Si mes séjours dans cette maison n'ont pas toujours été très bien accueillis, j'ai su en garder les bons souvenirs. Aujourd'hui, je chéri cette case de ma mémoire.
Aujourd'hui, au détour d'un déplacement en clientèle j'ai cette puissante envie de retourner à cet endroit que j'ai tant aimé. Dans cette région de Fontainebleau, belle de ses villages longeant le Loing et ses terres marécageuses, j'aimais me balader en forêt ou en bord de canal entre Moret-sur-Loing et Nemours. Je ne résiste pas à, finalement, y faire un détour. Le plaisir commence à la sortie de l'Autoroute A6, mais arrivé au Carrefour de l'Obélisque, à prendre cette petite route de forêt, on passe aux choses sérieuses. Ici, on est dans la forêt de Merlin. La route, sinueuse et vallonnée, est protégée par les pierre magique couvertes de mousse. Loin de la civilisation. Ici, on ouvre les fenêtres, on respire, on hume cet air imprégné d'humus, d'odeur de feuilles mouillées et de châtaigne. L'odeur de la forêt.
Cet endroit est magique parce que grisant. J'en ai la tête qui tourne. Ce chemin est la porte sur le passé. Passé cette porte, je retrouve les villages bien connu pour les avoir traversés de nombreuses fois. Je roule avec cette sensation de ne pas être aujourd'hui. Je longe le Loing, attendant d'être dans cette ville ou la Mairie ressemble au Château de Moulinsard.
Enfin j'y arrive et rassemble les bribes de souvenirs pour ne pas me tromper de chemin. A faible allure, je roule jusqu'à apercevoir cette maison dont j'aimais les habitants, malgré tout. Un père et une mère s'étant construit un nid calme et douillet. Je fais le tour du pâté de maison pour pouvoir revoir encore une fois cette maison. Tiens, ils ont une nouvelle voiture, oui, normal, cela fait bien plus de 13 ans que je ne suis pas revenu. Comme le temps passe et je me pose mille questions. Je sors du lotissement, me gare à l'entrée de la Mairie décidé à faire une ballade au bord de Loing. Mais le téléphone sonne et me coupe mon imaginaire. L'appel dure trop longtemps. Il se fait tard. Je repars. Mais j'ai aimé revenir ici. Parce qu'on m'a appris à aimer les belles et bonnes choses. À en saisir "le sens" et toute la richesse "des sens".
Je repars et retrouve rapidement 'les choses' de mon présent. Je viens pour le réécrire et ne plus y penser... pour un certain temps.
Publié par Walter Norris à 10:30:37 dans Le Moi | Commentaires (0) | Permaliens
r é a c t i o n s