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Je ne suis pas "sarkoziste" mais je trouve que les médias et l'opposition pour le coup s'acharnent à tord.
Je lis, ce matin, dans la presse "Les avocats de Dominique de Villepin ont jugé mercredi soir «scandaleux» les propos du président de la République au sujet des prévenus du procès Clearstream. Propos, qui selon, eux violent les règles relatives à la présomption d'innocence."
Je lis en gros titre : "Villepin va assigner Sarkozy pour atteinte à la présomption d'innocence"... bon !
Or, j'ai vu l'interview de Nicolas Sarkozy, Laurence Ferrari l'interroge sur l'affaire Clearstream et Dominique de Villepin et, je n'entends pas Monsieur Sarkozy parler de Monsieur de Villepin mais il commence par dire qu'il a déposé plainte contre X. Après quoi, il explique qu'il a confiance en la justice pour condamner les coupables. Je n'ai, à aucun moment entendu que Sarkozy accusait de culpabilité Dominique de Villepin ! Il suffit de revoir la vidéo de l'interview, son discours et clair, énervé (selon moi) : "J'ai déposé plainte contre X quand j'ai découvert avec stupéfaction que j'étais titulaire de deux comptes dans une banque dont j'ignorais même le nom et chacun aurait eu le même sentiment et la même réaction. Au bout de deux ans d'enquête, deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant un tribunal correctionnel." . Il faut m'expliquer comment "... les coupables..." devient Dominique de Villepin.
Je ne connais pas de procès s'il n'y a aucune intention de culpabiliser ou bien je ne comprend pas la justice. Il faut arrêter de jouer sur les mots et savoir s'arrêter sur ce qui est vraiment essentiel... les petites joutes verbales de nos dirigeants n'ont pas à nous faire perdre notre temps nous, qui ne gagnons pas autant d'argent que les politiques et leurs avocats ainsi que les médias qui rammassent au passage.
Ca me semble effroyable, le tapage que l'on est capable de faire pour une affaire qui ne nous regarde même pas. Je trouve 'petit' que les avocats de Villepin en profite pour alimenter ce faux débat avec autant de violence verbale !!!
Ce qui est scandaleux, messieurs les avocats, c'est de plaider l'innocence d'un pédophile et de tout faire pour l'innocenter... voilà, moi, ce que je trouve scandaleux !
... Une manne pour dissiper les esprits sur les vrais problèmes de l'affaire clearstream ?
Publié par Walter Norris à 14:24:57 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Petites matinées calmes et bucoliques, voilà qui décrit les quelques moments agréables passés il y a quelques années maintenant. Si mes séjours dans cette maison n'ont pas toujours été très bien accueillis, j'ai su en garder les bons souvenirs. Aujourd'hui, je chéri cette case de ma mémoire.
Aujourd'hui, au détour d'un déplacement en clientèle j'ai cette puissante envie de retourner à cet endroit que j'ai tant aimé. Dans cette région de Fontainebleau, belle de ses villages longeant le Loing et ses terres marécageuses, j'aimais me balader en forêt ou en bord de canal entre Moret-sur-Loing et Nemours. Je ne résiste pas à, finalement, y faire un détour. Le plaisir commence à la sortie de l'Autoroute A6, mais arrivé au Carrefour de l'Obélisque, à prendre cette petite route de forêt, on passe aux choses sérieuses. Ici, on est dans la forêt de Merlin. La route, sinueuse et vallonnée, est protégée par les pierre magique couvertes de mousse. Loin de la civilisation. Ici, on ouvre les fenêtres, on respire, on hume cet air imprégné d'humus, d'odeur de feuilles mouillées et de châtaigne. L'odeur de la forêt.
Cet endroit est magique parce que grisant. J'en ai la tête qui tourne. Ce chemin est la porte sur le passé. Passé cette porte, je retrouve les villages bien connu pour les avoir traversés de nombreuses fois. Je roule avec cette sensation de ne pas être aujourd'hui. Je longe le Loing, attendant d'être dans cette ville ou la Mairie ressemble au Château de Moulinsard.
Enfin j'y arrive et rassemble les bribes de souvenirs pour ne pas me tromper de chemin. A faible allure, je roule jusqu'à apercevoir cette maison dont j'aimais les habitants, malgré tout. Un père et une mère s'étant construit un nid calme et douillet. Je fais le tour du pâté de maison pour pouvoir revoir encore une fois cette maison. Tiens, ils ont une nouvelle voiture, oui, normal, cela fait bien plus de 13 ans que je ne suis pas revenu. Comme le temps passe et je me pose mille questions. Je sors du lotissement, me gare à l'entrée de la Mairie décidé à faire une ballade au bord de Loing. Mais le téléphone sonne et me coupe mon imaginaire. L'appel dure trop longtemps. Il se fait tard. Je repars. Mais j'ai aimé revenir ici. Parce qu'on m'a appris à aimer les belles et bonnes choses. À en saisir "le sens" et toute la richesse "des sens".
Je repars et retrouve rapidement 'les choses' de mon présent. Je viens pour le réécrire et ne plus y penser... pour un certain temps.
Publié par Walter Norris à 10:30:37 dans Le Moi | Commentaires (0) | Permaliens
Mais de quoi parle-t-il donc, vous demandez-vous ?
Le prince et la princesse. Il vécurent ensemble et eurent beaucoup d'enfants.
Adam et Eve. "C'est pourquoi, l'homme quittera son père et sa mère et il devra s'attacher à sa femme, et ils devrons devenir une seule chair.
Cette règle, qui semble 'normale' est toutefois contre-nature. Contre-nature et totalement inavouable. Pourtant la majorité des gens vont penser que ce n'est absolument pas contre-nature et que je dis des énormités.
L'homme est un chasseur et se doit d'assurer la préservation de l'espèce, de son capitale génétique et de sa lignée.
La femme se doit d'assurer la préservation de l'espèce en trouvant le mâle 'fort' qui va lui apporter sécurité et pérennité de son cocon familiale.
Ce sont, là, des bases dites 'naturelles', c'est-à-dire, propre à notre nature.
A cela s'ajoute nos capacités à aimer, à communiquer, à s'inquiéter de notre propre bien-être et de celui de notre compagne(compagnon). S'ajoute aussi notre besoin d'être aimé.
Et là, ça devient très compliqué.
En aimant, on s'attache et on a besoin d'être aimé par les êtres que l'on aime. Et là, on sort du schéma de la facilité.
Hommes et femmes
L'homme et la femme ont, tout les deux, besoin de sécuriser leur périmètre personnel, d'en faire un repère de façon à équilibrer leur contexte de vie. Une maison, des habitudes, des 'routines' qui, contrairement à ce que l'on pense, ont leurs bienfaits et sont nécessaires à l'équilibre d'une vie.
Les hommes, tout comme les femmes, ont la capacité à aimer une personne 'en particulier' avec un attachement très fort. Mais ça n'est pas 'tout'.
La femme
La femme, saura, plus facilement, se contenter de l'homme aimé, physiquement, sexuellement si celui-ci sait la contenter. Elle prend plus facilement les décisions qui concernent son confort personnel (et celui de son foyer) et est capable d'affronter les choses. La femme à souvent une détermination que n'ont pas, souvent, les hommes. Cette détermination est lié au fait qu'elle doit sécuriser son environnement, elle, ses enfants et son homme.
L'homme
De son coté, l'homme ne se contente jamais d'une seule femme. En tout cas, s'il en est capable, ce sera durant une période plus ou moins longue. Elle varie d'un homme à l'autre. Ce qui ne varie pas c'est le besoin de l'homme de charmer et d'attirer d'autres femmes. Non pas pour tromper l'être aimé (s'il en existe un) mais pour assouvir un besoin naturel : avoir du plaisir. Besoin qui découle d'un autre besoin : celui de procréer. C'est pourquoi, aussi, il est moins déterminé à construire un nid douillet (traduction : à faire de la déco comme madame). Cela n'exclut pas qu'il existe une minorité d'homme qui se contenteront d'une femme. Quitte à passer à coté d'envies qui le chatouillent mais qui, finalement, n'apparaissent pas être comme une priorité 'sanguine'. D'autres ne pourront pas, du fait de leur physique, assouvir ces besoins et se verront obligés de vivre dans la frustration. Il pourront vivre dans la fidélité 'forcée' et, au passage, pourront se permettre de 'd'ironiser' sur la faiblesse des autres.
En réalité, je ne connais pas d'homme qui puisse dire, honnêtement : "Je ne désire pas d'autres femmes que la mienne." Il n'existe pas, sur cette terre, d'hommes qui, naturellement, ne sont pas obligés de mentir ou de vivre en hommes libres sur ce point de la vie.
Et c'est là qu'on aborde le sujet le plus hypocrite de notre société : comment font les hommes et les femmes pour décider, finalement, de se mettre en couple ?
1/ Comment la femme procède.
La femme va jouer de ses atouts physiques. Telle une Mante religieuse Orchidée, dont l'aspect ressemble à une orchidée pour mieux tromper les insectes butineurs et mieux les manger. Vous remarquerez, au passage, une allégorie bien trouvée. Ensuite elle jouera sur ce que l'homme a le plus besoin et sur lesquels il est, souvent, très négligent : la cuisine, le ménage. Généralement, au début, c'est souvent par des remarques 'mignonnes' : "Oh toi ! Tu as besoin d'une femme à la maison". Notons que la femme sait jouer sur les mots. L'idée n'est pas qu'elle fasse le ménage à la place de l'homme mais qu'elle "prenne possession" des lieux (dans un premier temps, souvent l'appart devra être rapidement changé).
Donc, si l'homme plait et qu'il représente un potentiel fort (physiquement pour des enfants solides et financièrement pour la sécurité du foyer) pour construire un couple, dans l'argumentaire commercial, il y aura : le sexe et la gestion matérielle de la maison. Attention toutefois à ne pas imaginer que la femme appâte systématiquement pour construire un foyer. Elle peut appâter pour son besoin de le faire, pour le sexe uniquement, pour jouer et, mêlé à tout ça, pour répondre à un besoin plus enfoui, moins évident, moins avoué, de se sentir attirante, attrayante, belle, confirmer sont pouvoir de séduction.
Donc, au début, la femme ne pose pas les problèmes de fidélité, d'argent ou tout autre aspect qui serait un frein à une relation durable.
Pourquoi parler de 'problème' de fidélité alors que, dès la naissance, on nous apprend que, dans les principes du mariage, l'homme et la femme se doivent fidélité toute leur vie et, qu'à fortiori, c'est dans la nature de l'Homme ?
Parce que, dans son instinct, la femme sait parfaitement qu'elle est la nature de l'homme et de la femme. Une fois avec un homme, les autres femmes deviennent des concurrentes redoutables. Bon, sans allez jusqu'à la compétition, vous aurez remarqué que l'amour génère 'naturellement' deux névroses : d'une part 'la Possessivité' et, d'autre part, une névrose émotive 'La Jalousie' .
Vous avez aussi remarqué qu'on ne choisi pas d'être jaloux, c'est 'instinctif'. Or la jalousie, dans le cadre d'une relation amoureuse, est la peur de perdre l'être aimé, peur, donc, de voir l'autre nous être infidèle. Ce qui s'explique aussi par la peur d'être dépossédé et de ne plus être aimé.
En réalité, et comme nous avons tous la capacité d'amours multiples, il est normal d'aimer, à différents degrés, d'autres personnes (famille, amis, animaux,...) et personne ne verra de problème à aimer deux amis. Un couple qui s'aime qui sont assurés que chacun aime l'autre et qu'il y ait un rapport de confiance dans les sentiments d'amour de l'autre, ne devrait pas avoir cette crainte de perdre l'autre, et ce, malgré des infidélités 'physiques'. Et ces infidélités ne devraient plus être considérées comme telle.
Aujourd'hui, des millions d'hommes et de femmes découchent et assument (plus ou moins) leur relation extraconjugale secrète. Or il est souvent, pour les femmes, inconcevable d'imaginer leur homme les tromper parce qu'alors elles se sentiraient trahies. Donc, ces millions d'hommes et de femmes mentent. Tout simplement pour ne pas entrer dans le conflit et la rupture d'une vie que, malgré tout, ils aiment.
Vous êtes idéalistes et vous vous dites que non, c'est un discours fataliste et qu'il est possible de trouver un homme qui vous sera fidèle toute votre vie ?
Ce constat n'est pas là pour imposer une opinion mais pour mettre une évidence une réalité, que 99,9% des gens n'admettent pas ouvertement.
On est loin du Prince charmant et de la princesse et, oui, on n'a jamais été préparés à ça !
2/ Comment l'homme procède
Mais comme la femme aime la complication. Le schéma que je viens de décrire n'est généralement pas tout à fait celui qui est suivi.
L'homme sait aussi user d'indifférence pour attiser le feu de la femme.
Alors, même si ces schémas semblent quelque peu basics et puérils et s'il est difficile de définir un paradigme universel, ce qui est sûr, c'est que quelque soit les moyens utilisés, l'objectif est toujours le même.
Pour beaucoup d'hommes : l'homme cherche à sortir avec une fille parce que, physiquement, elle lui plait. S'il arrive à ses fins, au début ça n'est QUE sexuel. la démarche utilisée sera en réponse à l'attente de la femme désirée. Autrement dit, si elle se montre romantique, il se montrera romantique. Si elle exprime qu'elle considère que le sexe n'intervient qu'après les sentiments, là, ça se corse mais il dira "je t'aime" pour enfin passer à l'action. Si, en revanche, elle aime le sexe sans condition cinequanon, alors c'est le top. Quitte à ce qu'il se sauve après, ça sera plus facile, il n'aura pas à trop s'expliquer. Dans le cas de la romantique ou de la psychorigide, là, ça va être plus compliqué à résoudre.
Maintenant, l'homme, qui n'est pas un mauvais bougre, n'est pas pressé et attend de voir si ça se passe bien. Si c'est le cas, il restera, sinon... la galère commence. Parce qu'entre temps, il s'est peut-être attaché ! Aïe ! D'où une totale incompréhension entre les hommes et les femmes parce que, il faut bien le dire, la femme a beaucoup plus de facilité à être honnète quand il s'agit de sentiments !
L'homme regarde les femmes, il les désire et cherchera à assouvir ses envies.
Si des femmes n'ont pas de problèmes avec ça, et elles sont une minorité et si elles acceptent la nature de l'homme, elles acceptent largement le fait de faire de même.
Voilà qui engendre beaucoup de problèmes. Pour l'homme, celui de se placer vis-à-vis de la femme pour ne pas être jugé, d'avoir à faire des choix par amour. Celui de cacher cette nature 'inavouable'.
Beaucoup d'hommes brisent leur vie de couple ou de famille uniquement parce qu'ils ont cédés au chantage de la culpabilité.
Maintenant quelle place à la morale dans la relation que l'on a avec une femme. Qu'est-ce qui est moral et ce qui ne l'est pas. Il n'est pas évident d'apporter l'affirmation d'une quelconque compréhension entre la femme et l'homme à ce sujet. L'évolution de la société, sa culture, ne prend pas forcément en compte ce qui peut être comme la plus grande hypocrisie de l'histoire humaine. Il n'est pas déplacé de considérer cela comme une anomalie. Le simple fait qu'il n'y ait pas d'accords possible entre les intérêts de l'homme et ceux de la femme font de ce dilemme un casse-tête.
Il est fort à penser qu'il faudrait redéfinir cette morale pour qu'elle normalise ce qui aujourd'hui est anormal et vice-versa. Normaliser des besoins sexuels ne signifie, en aucun cas, normaliser un comportement de 'tromperie'.
Ce qu'il faut comprendre, c'est que l'infidélité est une déviation due au manque de liberté et d'ouverture d'esprit du à la culture du "Silence" et de la "Possession".
A chacun donc de trouver sa voie pour vivre le plus en cohérence avec soi.
Se poser des questions sur nos motivations, sur nos envies ou sur ce qui nous équilibre.
L'homme et la femme vivent dans le paradoxe d'aimer, de s'approprier, d'être aimé et de s'attacher à la liberté de l'autre et à son bien être.
La nature nous a doté de sentiments auxquels on ne peut échapper. L'envie d'aimer, d'être aimé qui l'on associe, sans le vouloir, à un sentiment d'appartenance. Je lui appartient, il (elle) m'appartient. Cela entre dans un processus d'équilibre de la vie. Or l'attachement n'est pas compatible avec le 'partage' à cause de cette peur d'être 'rejeté(e)' ou 'éliminé(e)' de la vie de la personne que l'on aime, et çà, que nous soyons homme ou femme. Malheureusement, il n'y a pas de solution à ce problème. Il faut apprendre à se placer. D'une part, par rapport à soi. Cela implique une introspection forte et lucide. D'autre part par rapport à la personne que l'on aime.
Rares sont ceux qui supportent l'idée d'appartenir à quelqu'un ou d'avoir un 'propriétaire'. Pourtant, ces même personnes considèrent souvent que les autres comme, par exemple, leur conjoint, leur appartiennent. Ne jouons donc pas sur les mots, on s'approprie effectivement notre conjoint. d'ailleurs la racine du verbe "s'approprier" est bien propriétaire. Ne dit-on pas "Mon mari", "Ma femme" ?
L'être humain ayant, donc, un solide sens inconscient du paradoxe, s'autorisera à s'approprier sans pour autant accepter d'appartenir. Ironie de la chose, il sera incapable de s'avouer être dans un pur paradoxe.
Dans notre société, on est donc très mal barré pour que cela s'arrange.
La vraie hypocrisie est celle de se cacher derrière des paradigmes que l'on croit idéaux quant à l'image que l'on renvoi de soi. Et ça, c'est le fond du problème.
Publié par Walter Norris à 11:01:20 dans Le Moi | Commentaires (0) | Permaliens
C'est la vie.
Publié par Walter Norris à 16:26:20 dans Le Moi | Commentaires (2) | Permaliens
Les arbres de mon jardin ont commencés à bourgeonner. Il y a maintenant de belles et nombreuses feuilles d'un vert anis. Aller sur le balcon, Humer l'air, quel bonheur !
Le printemps est un moment très particulier, très privilégié. C'est la période de l'année ou tout renait, ou tout 'reprend vie'. C'est, pour moi, la plus belle période de l'année. Après l'hiver ou je suis moins attentif à la nature (quand je ne pars pas en montagne) et je revis en même temps que le printemps arrive.
Avec le printemps est arrivé le moment d'être papa et ce printemps 2008 est le départ d'une nouvelle page de ma vie. Un bébé qui s'annonce est très étrange. Beaucoup de questions se posent mais pour l'instant c'est la découverte. La découverte d'un être qui se développe. Semaine après semaine, mois après mois. C'est la prise de conscience de la procréation et de notre part de responsabilité de faire un bébé dans notre société. C'est merveilleux et effrayant à la fois. Le cycle de la vie pour lequel, pour une fois, on se sent 'acteur' et qui nous met face à ce que l'on est. Voilà une facette de moi que je ne connais pas et que j'ai à découvrir. Tout un programme...
Publié par Walter Norris à 13:19:35 dans Le Moi | Commentaires (0) | Permaliens
r é a c t i o n s