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journal, pas très bien écrit, d'un quidam.

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t h é r a p i e | 06 mars 2006


Samedi matin, 11h40, je suis avec ma copine, on est tranquile et en train de déjeuner. Aussi nous regardons une émission TV sur la déco intérieure. Et, pour un reportage sur un forgeron, une musique de Yann Tiersen accompagne le doc... à ce moment précis, je me sens mal à l'aise, empli par cette musique qui a marqué mon ancienne relation. Je me souviens. Je me revois accompagné de mon ex-compagne à partager un moment fort parce que douloureux. La musique de Tiersen, forte en émotion, m'aura vraiment marquée à vie. Associée à des moments forts dans la vie, la musique nous permet de voyager dans le temps. Des larmes peuvent même me venir à l'écoute de certains morceaux. Et pourtant, j'ai bel et bien fait le deuil, d'anciennes relations. Trop douloureux pour en être sorti sans marques. Ces marques me restent et je les gardent. Même si elles sont enterrées du mieux que j'ai pu. Je ne peux m'empêcher de revivre des émotions. Et je ne m'en empêche pas du tout. Elles sont les traces vivantes de ce que j'ai vécu. Ca n'a donc pas été un rêve. Je me suis donc bien construit sur des matériaux existants.

Pour revenir sur la musique et son impact sur notre "état d'âme". J'ai personnellement vécu une histoire ou la musique avait une si grande importance que certaines musiques sont liés à de véritables moments de bonheurs, d'autres à des instants de terribles souffrances. Une relation quand elle est passionnelle laisse son empreinte dans nos souvenirs. Lorsqu'elle est associée à de la musique, ce n'est plus une empreinte, c'est une gravure. Belle... ou moche. Mais tout n'est pas tout beau et tout n'est pas tout moche (pour le coups cette phrase est vraiment moche, elle !).

Prenez "Rue des Cascades" de Yann Tiersen, écoutez la plage 1 - J'y suis jamais allé. Vous vous dites que sur cette musique, vous avez cru à des prémices de reconciliation et de compréhension mais que tout ça, finallement, était carrément inutile et vain. L'un comme l'autre, nous n'étions amoureux que de l'amour. Je doute qu'aujourd'hui, elle le reconnaisse. Elle était persuadée qu'elle m'aimait à en mourir mais sans jamais me comprendre. Non pas parce qu'elle ne le voulait pas mais qu'elle en était incapable. Aveuglée, sans doute, par sa faculté extraordinaire d'être convaincue d'avoir raison. J'étais dépendant d'elle. Sans le vouloir. Inconsciemment. Uniquement parce que je n'avais pas les couilles de l'envoyer chier. Quand nous étions ensemble dans notre appart de Paris Avenue de St-Ouen. Je me souviens de moments qui m'ont tellement marqués que je peux m'empêcher de pleurer en écrivant ses lignes. J'avais un ami, à cette époque qui avait dit : "J'aime les gros seins, tous les hommes aiment les gros seins". Pour cette phrase, j'ai passé une des pires nuits de ma vie. Elle avait des petits seins et m'avait reprochée de ne pas avoir rétorqué, par respect pour elle, du tac-o-tac à la réflexion de cet ami, "mais non, beaucoup d'hommes aiment les petits seins et que c'est bien agréable". Mais non, je n'avais rien dit simplement parce que je considérais que ce n'était pas un sujet de débat. Qu'elle erreur ! Alors il était évident que j'étais d'accord avec ce que disait cet ami et que je n'aimais pas les petits seins... c'est tordu non ? dites-vous que pas pour certaines femmes. Ce que je pense, que j'ai toujours pensé, c'est que peu importe la taille de ses seins, si on aime sa femme, on aime ses seins et cela même si la taille est un fantasme aussi très développé chez certains hommes. J'ai pu jouir de femmes soutenant bien ce qu'elles avancaient et je peux certifier que ca n'apporte rien si ce n'est la possibilité de faire une branlette espagnole. Et d'ailleurs, ma copine actuelle a de plus petits seins que mon ex... voilà qui est étonnant pour un homme qui aimait les gros seins !!! En réalité, ce n'est pas la taille des seins qui était le problème, mais ma faculté à prendre parti pour elle sur un sujet sur lequelle elle était sensible. Le soutien morale et physique. Face à un complexe dont j'étais l'origine, inconsciemment, apparemment... ?. Certaines femmes sont compliquées. Je ne le savais pas. Je ne l'ai pas compris assez tôt. Et c'est toujours facile de justifier sa psycho-rigidité en accusant l'autre d'indélicatesse. C'est une belle esquive à ses propres problèmes. Je ne peux pas être la source d'un problème, parce que j'ai mis le doigt dessus avant lui(elle). Mais quel est le problème au juste ? Est-il vraiment celui sur lequel on débat ? Beaucoup de gens ont l'art et la manière d'utiliser des faits pour tenter d'argumenter un faux problème. C'était le cas de mon ex.

Mais moi, à ce moment, j'étais persuadé de déconner, de ne pas être à la hauteur.

Aujourd'hui, je me rend compte que tout le débat était faux. Ce sens du conflits alimentait destruction et moments de bonheurs. Dès fois, quand j'écoutais une musique qui était en rapport avec un moment vécu agréable, je me disais qu'on avait, quand même, vécu des moments extrêmement puissants. Maintenant, je me dis que si les moment de destruction n'avaient eu lieu, il est fort probable que ces moments que je qualifie de bonheur, ne soient finallement que... banals. C'est bien parce qu'on se détruisait, qu'on avait l'illusion du bonheur, de l'amour. On ne s'aimait pas. C'était toujours noir ou blanc, les différences de teintes sonnaient trop 'indécision', ça n'allait pas. Et une petite dispute ça ne fait pas de mal quand on est résistante... mais moi, je n'en pouvais plus.

Aujourd'hui je ne pense pas qu'elle l'ai compris comme ça. Cela étant, "l'homme qui ne rendrait jamais heureux une femme", en rend une heureuse, mais celle-là,... n'est pas... psycho-rigide !

Et pourtant quand je récoute de la musique qui n'est pas... 'neutre', je ne rejette pas ces émotions qui peuvent m'emplir et me ramener au passé. Je ne fais pas de dénie. J'assume et je garde cela pour moi parce que ça fait parti de mon petit jardin secret.

Publié par Walter Norris à 17:06:38 dans Le Moi | Commentaires (0) |

a d o l e s c e n c e | 03 mars 2006

Dans mon précédent billet, je parle de ma période d'adolescence pour laquelle j'admet qu'elle ait finie tardivement. Cela m'ammène à un raisonnement qui explique pourquoi avouer, comme ça, que je suis resté ado longtemps. En vérité, j'ai gardé une part d'adolescence et cela, même si aujourd'hui, j'ai 37 ans.

La plupart des gens pensent ou sont convaincus que dès qu'ils atteignent les 30 ans, ils sont fatalement adultes. Grave erreur à mon sens. Je connais trop de gens qui, à 30, 40, 50 ans et même après ont des raisonnements d'enfant de 15 ans. Sans aucune introspection personnelles, ils sont, malgré tout, certains qu'avec leur expérience, ils sont en droit de se croire au-dessus des autres, de mépriser les plus jeunes, ... de ne pas se remettre en question.

Pour cela, je sais que beaucoup ont été, sont et resteront des ados toutes leur vie. En contre-partie, certains ados sont, très tôt, bien plus mûrs qu'une grande majorité...

Publié par Walter Norris à 12:48:41 dans Le Moi | Commentaires (0) |

é c r i r e | 03 mars 2006

Dans toute ma période adolescente, qui s'est finie assez tard... vers 28-29 ans, je n'ai jamais éprouvé le besoin de mettre sur papier mes pensées, d'écrire. Tenir un stylo ne m'a jamais plu. Et puis, je n'ai pas de don d'écrivain. Vous vous en rendez compte en lisant le contenu de ce blog.

Vers 30 ans, j'ai du, à coup de lettre, poser ce que je pensais, m'expliquer, m'exprimer, exposer, bref, des mouvements violents dans mon couple m'ont ammenés à ... écrire. "La communication épistolaire"

J'ai compris deux choses :

1 - J'étais capable de dire à quelqu'un "je t'aime", "tu me manques" ou "c'est par amour que j'ai fait ça" de façon totalement malhonnête. Ces mots qui dans un contexte peuvent être magnifiques (je n'en doute pas) mais qui, quand ils sont employés à des fins égoîstes et lâches, deviennent rédibitoires et profondéments ridicules !

Le drame, je crois, c'est que, quand on les utilises, non pas parce qu'on a peur de perdre l'autre mais parce que l'on a surtout peur de se retrouver comme un con... seul et malaimé !

2 - J'étais capable d'en prendre conscience et de prendre ma vie en main. Pour moi, le sens de "prendre sa vie en main" n'était pas seulement de s'assumer seul mais c'était, avant tout, de savoir faire des choix qui me correspondent, et, notamment, de savoir dire "non" à une situation qui ne nous convient pas et, pour rester dans le domaine des sentiments, par exemple, dire non à une fille qui nous plait physiquement mais qui ne correspond pas, dans la mentalité, à ce qu'on recherche. Ou bien de savoir dire à une fille avec qui l'on couche, que ça n'ira pas plus loin et que ça doit s'arrêter là, avant même qu'elle ne se fasse des idées. Tout simplement on n'est pas prêt à construire et on savait pertinement, que l'on coucherai avec cette fille par envie de sexe et/ou de tendresse.

Dans les rencontres, ce que l'on apprécie, c'est la reconnaissance...on plait, on sait séduire et ça c'est bon. Ce que j'ai appris sur moi et sur les autres, c'est que le manque d'affection, de tendresse, d'amour et de sexe, nous mets dans un état d'excitation (qui varie en fonction des personnalités de chacun mais qui a le même effet) ; Lors d'une rencontre où le charme agit, pour les deux, cette 'reconnaissance' nous excite et l'effet bienfaisant du désir (endo-morphine ?!), des attentions, de la gentillesse, nous innonde dans une bulle où l'on croit, comme ça, subitement, à ...l'osmose ! Et on peut vraiment perdre pied à confondre l'osmose d'une vie et l'osmose d'un instant.

On peut parfaitement jouir d'un moment de pur bonheur avec quelqu'un sans, toutefois, être capable de faire sa vie avec !!!

Et pourtant, beaucoup font l'erreur de croire que c'est le cas et se marient !... arf ! :D

Je ne parle pas du "coup de foudre" qui ne s'applique, je pense, quà une minorité.

Souvent, avant même de 'coucher' avec quelqu'un je sais si c'est pour le sexe ou s'il y a autre chose. Seulement, ce n'est pas quelque chose que l'on dit surtout si on sait que ce n'est que pour une nuit. Or, dans le cas où on plait vraiment et que la personne souhaite nous revoir et dans des circonstance plutôt agréables, on peut dire oui une fois, deux fois et autant de fois qu'il le faut s'il s'agit de se faire plaisir. Dans les prémices d'une relation, on donne généralement ce que l'autre attend et il se peut qu'il y ai fausse route sur les intentions. Difficile de dire non après quelques nuits si en plus, au lit, c'est le pied. Que dire de ceux qui, par soucis de ne pas faire du mal, préfèrent jouer le jeu de la complaisance pour éviter le conflit. On aime séduire, plaire, donc, que l'on dise du bien de nous et, fatalement, se retrouver face à une situation où il faudrait, pour le coup, être non-complaisant. Attention, ça ne signifie pas être un goujat ou désagréable mais simplement exprimer ses intentions et clarifier la situation.

Vivre seul, c'est surtout se faire plaisir... sans contraintes !

Publié par Walter Norris à 11:49:23 dans Le Moi | Commentaires (3) |

r e g a r d | 01 mars 2006

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Publié par Walter Norris à 11:18:21 dans Le Moi | Commentaires (0) |

p s y c h o p a t h e | 01 mars 2006

Publié par Walter Norris à 11:10:48 dans Le Moi | Commentaires (0) |

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